Zèbre, HPI, surdoué(e) qui s'ignorent (ou pas) ? Et si votre cerveau était un super-ordinateur… mais sans notice d’utilisation ?

La réalité des HPI : loin des clichés de la série HPI
La série HPI (avec Audrey Fleurot) a popularisé l’idée du génie surdoué qui résout des énigmes en un clin d’œil. Pourtant, la réalité est bien différente :
La plupart des HPI s’ignorent (on estime que 70% des adultes surdoués ne savent pas qu’ils le sont).
Ils n’étaient pas forcément "bons à l’école" (beaucoup ont été en échec scolaire à cause de leur pensée divergente ou de leur ennui en classe).
Ils assument mal leur différence (beaucoup se sentent "trop" : trop sensibles, trop intenses, trop à côté).
Contrairement à Morgane Alvaro dans HPI, qui assume son haut potentiel avec panache, la majorité des surdoués vivent leur différence comme un fardeau.
L’histoire de Thomas : "Je me sentais nul, alors que j’avais un QI de 130"
Thomas, 38 ans, informaticien, est venu me consulter après un burn-out.
« À l’école, on me disait que j’étais ‘paresseux’ parce que je m’ennuyais en cours. En réalité, j’avais déjà tout compris avant que le prof ne commence. Résultat : j’ai redoublé ma 5ème. Aujourd’hui, je sais que je suis HPI… mais pendant des années, j’ai cru que j’étais juste ‘nul’. »
Thomas avait tous les signes :
-
Un cerveau en surchauffe (il analysait tout, même les détails insignifiants).
-
Une sensibilité à fleur de peau (les critiques le blessaient pendant des jours).
-
Un syndrome de l’imposteur (« Je ne mérite pas mon poste, un jour on va me démasquer »).
Notre travail ensemble ?
Avec l’Hypnose Ericksonienne, nous avons :
- Appris à "éteindre le mode surchauffe" (moins de ruminations, plus de calme).
- Transformé son hypersensibilité en force (il utilise maintenant son empathie pour mieux manager son équipe).
- Désamorcé son syndrome de l’imposteur.
Résultat après 6 séances ?
« Je ne me sens plus comme un imposteur. Et surtout, j’ai compris que mon ‘échec scolaire’ n’était pas un signe d’incompétence… mais juste la preuve que le système n’était pas fait pour moi. »
Et si VOUS aussi, vous étiez HPI… sans le savoir ?
Contrairement à ce que montre la série, les surdoués ne sont pas tous des génies flamboyants qui s'affirment.
Beaucoup :
- Se sentent "à côté" depuis l’enfance.
- Ont été en difficulté à l’école (parce qu’ils s’ennuyaient ou pensaient "trop différemment").
- Doutent constamment d’eux-mêmes (syndrome de l’imposteur).
- Se croient "trop sensibles" ou "trop compliqués" (alors que c’est juste leur fonctionnement cérébral).
Comme le dit si bien Morgane dans HPI : "Mon cerveau, c’est comme un ordinateur avec 50 onglets ouverts en permanence."
Sauf que dans la vraie vie, ça ne fait pas rire… ça épuise.
Le syndrome de l’imposteur : le piège des HPI
Vous reconnaissez-vous dans ces phrases ?
« Si j’ai réussi, c’est grâce à la chance. »
« Un jour, on va découvrir que je ne suis pas à la hauteur. »
« Je ne mérite pas ma place. »
« Je dois tout contrôler, sinon tout va s’effondrer. »
C’est le syndrome de l’imposteur — et il touche 90% des HPI.
Pourquoi ?
Votre cerveau analyse tout, y compris vos propres performances (et il est très critique).
Vous comparez votre intérieur (vos doutes) à l’extérieur des autres (qui semblent si sûrs d’eux).
Vous avez toujours réussi "facilement" dans certains domaines… alors vous pensez que « ce n’est pas un vrai mérite ».
L’hypnose Ericksonienne peut vous aider à :
- Reconnaître vos compétences (vous n’êtes pas un imposteur, vous êtes juste exigeant avec vous-même).
- Accepter votre place (vous avez le droit d’être là, même si vous ne rentrez pas dans les cases).
- Lâcher prise (vous n’êtes pas responsable de tout).
L’hypnose Ericksonienne : la solution pour apprivoiser votre cerveau
Que vous sachiez déjà que vous êtes HPI ou que vous commenciez juste à vous poser la question, l’Hypnose peut vous aider à :
1. Éteindre le bruit mental
Votre cerveau carbure en permanence ?
→ L’hypnose installe un « bouton pause » pour stopper les ruminations.
2. Gérer l’hypersensibilité sans vous épuiser
Vous absorbez les émotions comme une éponge ?
→ L’hypnose crée une « bulle de protection » pour moduler votre réceptivité.
3. Surmonter le syndrome de l’imposteur
Vous avez peur de ne pas être à la hauteur ?
→ L’hypnose réactive vos souvenirs de réussite et renforce la confiance en vous.
4. Communiquer sans vous épuiser
Vous avez du mal à exprimer ce que vous ressentez ?
→ L’hypnose structure votre pensée arborescente pour trouver les mots justes.
Comment savoir si vous êtes concerné(e) ?
- Voici quelques signes qui ne trompent pas (même si seul un bilan peut confirmer un HPI) :
- Vous pensez "en arborescence" (une idée en amène 10 autres en 2 secondes).
- Vous êtes ultra-sensible (aux bruits, aux émotions, aux ambiances).
- Vous vous ennuyez vite (vous avez besoin de défis constants).
- Vous vous sentez "différent(e)" depuis toujours.
- Vous analysez tout (même les détails qui semblent insignifiants).
- Vous avez peur d’être "démasqué(e)" (« Et si on découvrait que je ne suis pas à la hauteur ? »).
Si plusieurs de ces points vous parlent, l’Hypnose pourrait vous changer la vie.
Comment se passe une séance ?
1. On parle de VOUS
Pas de protocole standard. On part de votre vécu :
Qu’est-ce qui vous pèse le plus aujourd’hui ?
À quoi ressemblerait une version plus sereine de vous-même ?
2. Je crée une séance 100% sur mesure
Avec :
Des métaphores qui vous parlent (science, art, nature… selon vos centres d’intérêt).
Des outils concrets (un « interrupteur » pour les pensées, une « armure légère » pour les émotions).
Un langage respectueux de votre intelligence (pas de simplifications inutiles).
3. Vous repartez avec des clés
Pas juste un moment de détente. Des techniques que vous pourrez réutiliser seul(e) :
Un ancrage (un geste, un mot) pour retrouver votre calme en 30 secondes.
Une auto-hypnose pour les nuits agitées (après 3 séances).
Ce que mes patients disent après quelques séances :
- « Je ne me sens plus comme un extraterrestre. Enfin. » — Thomas, 38 ans.
- « J’ai arrêté de me détester pour ma sensibilité. Maintenant, je l’utilise comme une force. » — Élodie, 32 ans.
- « Je ne doute plus de ma légitimité. Et ça, c’est précieux. » — Julien, 45 ans.
PS : Vous n’êtes pas sûr(e) d’être HPI ? Pas de problème si vous ne faites pas partie de ces 2,5% de la population.
L’hypnose aide toute personne hypersensible ou en quête de sens — qu’elle soit surdouée ou non. Le plus important, c’est de vous sentir mieux. Pas de vous coller une étiquette.
Une citation de HPI pour finir (mais avec nuance) :
« Avoir un QI élevé, c’est comme avoir une Ferrari… sauf qu’on vous a jamais appris à conduire. »
Sauf que dans la vraie vie, beaucoup de HPI ne savent même pas qu’ils ont une "Ferrari"… et passent leur vie à se croire "nuls" parce qu’ils ne rentrent pas dans le moule.
Et si on changeait ça ?
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