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Hypnose Ericksonienne à Avignon - Caroline Cayol HypnothérapeuteTarifs et Rendez-vous

« C’est dans ta tête » : mon parcours d’ancienne patiente devenue hypnothérapeute

Mon parcours d’ancienne patiente devenue hypnothérapeute - Caroline Cayol - Maître Praticienne certifiée en Hypnose Ericksonienne Avignon

Je me souviens de ce matin-là. J’étais recroquevillée sur mon lit, une main sur le ventre (l’endométriose me déchirait), l’autre sur la sacro illiaque droite (la spondylarthrite me verrouillait). « Encore une journée à tenir », me disais-je en espérant ne pas devoir me gaver d'anti migraineux d'ici la fin de la journée. Mon pilulier était ouvert sur la table de nuit : anti-douleurs, anti-inflammatoires, patchs de lidocaïne… « Sans ça, je ne peux pas me lever. »

Ce jour-là, j’ai pleuré. Pas à cause de la douleur, mais parce que je ne me reconnaissais plus. « Qui suis-je, à part une patiente ? »

Puis, une amie m’a parlé de l’Hypnose. « Essaye. Tu n’as rien à perdre. » J’y suis allée en traînant les pieds. « Encore un truc qui ne marchera pas », pensais-je.

Aujourd’hui, je n’ai plus besoin de médicaments au quotidien. Et surtout, je suis devenue hypnothérapeute pour aider ceux qui, comme moi, ont l’impression d’être condamnés à souffrir.

Voici mon histoire. Et peut-être la vôtre, bientôt.

La première séance : quand tout a basculé

Je me souviens du fauteuil. De la voix douce de ma praticienne. « Fermez les yeux, Caroline. Et écoutez-moi. »

« Imaginez que votre douleur est comme un passager bruyant dans votre voiture. Vous n’êtes pas obligée de lui donner le volant. »

J’ai ri. « Facile à dire ! » Mais j’ai essayé.

Elle m’a guidée pour visualiser mes douleurs :

  • L’algie vasculaire ? *« Un éclair rouge dans ta tête. Entoure-le de lumière bleue. »
  • La spondylarthrite ? « Tes vertèbres sont des perles enfilées. Imagine un liquide doré qui les lubrifie. »
  • L’endométriose ? « Ton ventre est un océan. Les vagues montent, mais tu es l’océan tout entier. »

Résultat ? Ce jour-là, pour la première fois depuis des années, j’ai senti que ma douleur n’était pas MOI. « Elle est là, mais je peux la regarder de l’extérieur. »

« Ce n’était pas une guérison. C’était une révolution. »

Puis est venu le jour où j’ai rangé mon pilulier.
C’était un matin comme les autres. Sauf que… j’ai oublié de prendre mes médicaments.

« Oh. »

J’ai attendu la crise. « Elle va arriver, c’est sûr. »

Elle n’est pas venue.

Pas ce jour-là. Pas le lendemain. « Bon, OK, c’est un hasard. »

Puis une semaine est passée. « C’est peut-être l’Hypnose… »

Un mois plus tard, j’ai réalisé que je n’avais plus besoin de mes cachets au quotidien. « Je les garde pour les crises, mais je ne vis plus droguée. »

Ce jour-là, j’ai pleuré. « Je me suis retrouvée. »

Pourquoi je suis devenue hypnothérapeute

Parce que je sais ce que c’est.

Je sais ce que c’est d’entendre « C’est dans ta tête » alors que votre corps hurle. Je sais ce que c’est de se sentir invisible dans sa souffrance. Je sais ce que c’est de vouloir croire qu’un autre chemin est possible… mais de ne plus y croire.

« Si l’Hypnose a pu me rendre ma vie, elle peut le faire pour vous. »

Aujourd’hui, dans mon cabinet, je reçois des gens comme moi : des guerriers fatigués.

  • Sophie, 34 ans, fibromyalgie :
    « J’avais peur de mon propre corps. Maintenant, je sais comment lui parler. »


  • Marc, 50 ans, lombalgies chroniques :
    « Je prends encore des médicaments, mais ils ne me dirigent plus. »


  • Élodie, 28 ans, endométriose :
    « Pour la première fois, quelqu’un a validé ma douleur… et m’a donné des outils pour la porter. »

Ce que je vous offre :

  1. Une écoute sans jugement
    « Je vous crois. Votre douleur est réelle. Et on va trouver comment la vivre autrement. »


  2. Des outils concrets
    La dissociation : « Ta douleur est comme un passager bruyant. Tu n’es pas obligée de lui donner le volant. »
    L'ancrage : « de petites techniques pour se soulager. »
    L’auto-hypnose : « En 5 minutes, tu peux te recréer un espace de calme. Je vais te montrer comment. »
    Le recadrage : « Et si cette douleur était un signal, pas une punition ? »


  3. Un suivi bienveillant
    3 Séances initiales pour installer les outils le 1er mois.
    Séances de suivi toutes les 6 semaines (parce que oui, on a besoin de « ravitos »).
    Formation à l’auto-hypnose pour que vous deveniez autonome.

« Mon cabinet, c’est un endroit où on ne vous dira jamais "C’est dans ta tête". Mais vous avez les ressources pour moduler ces douleurs qui vous empoisonnent l'existence." »