Rentrée scolaire : quand l’école inquiète avant même d’avoir recommencé

Aucune création de compte n’est nécessaire
À la fin du mois d’août, certains enfants comptent les jours avec impatience.
D’autres les comptent avec une boule dans le ventre.
- Il y a celui qui change d’école et se demande s’il réussira à se faire des amis.
- Celle qui entre au collège et imagine déjà les grands couloirs, les changements de salle, les nouveaux professeurs et la peur de se perdre.
- Celui qui arrive au lycée sans savoir s’il trouvera sa place.
Il y a aussi l’enfant qui a été harcelé l’année précédente et qui redoute que tout recommence.
Pour lui, la rentrée n’est pas seulement un nouveau départ. Elle peut ressembler au retour dans un lieu où il ne s’est pas senti en sécurité.
Tous les enfants anxieux ne le montrent pas de la même façon
Certains disent clairement : « Je ne veux pas y retourner. »
D’autres deviennent irritables, dorment mal, se plaignent du ventre ou demandent plusieurs fois qui sera dans leur classe. Les plus timides ne disent parfois presque rien.
Ils imaginent le moment où il faudra entrer seul dans la cour, parler devant les autres, trouver quelqu’un avec qui déjeuner ou répondre à une question sans rougir. Il y a aussi ceux qui redoublent.
Ils peuvent avoir peur du regard des anciens camarades, honte de ne pas avoir « réussi » ou l’impression d’être déjà en retard avant même que l’année commence.
« Tu dois réussir »
La pression scolaire ne vient pas toujours d’un entourage sévère.
Elle peut venir de parents aimants, présents et profondément soucieux de l’avenir de leur enfant.
- « L’école, c’est important. »
- « Il faut bien travailler cette année. »
- « Tu dois réussir. »
- « On sait que tu peux faire mieux. »
Ces phrases sont souvent prononcées pour encourager.
Mais certains enfants entendent :
- « Je n’ai pas le droit d’échouer. »
- « Je risque de décevoir. »
- « Si je n’y arrive pas, c’est que je ne suis pas assez bon. »
Et parfois, personne ne leur met réellement la pression. Ils se la mettent eux-mêmes.
Ce sont souvent des enfants sensibles, consciencieux et perfectionnistes, qui veulent tellement bien faire que chaque erreur devient une épreuve. Ils peuvent avoir de bons résultats et pourtant vivre l’école dans une tension permanente.
Quand le corps parle avant les mots
Quelques jours avant la rentrée, le sommeil devient plus difficile. Le ventre se serre.
L’enfant se ronge les ongles, développe des tics, mange moins ou s’agace pour de petites choses. Il ne fait pas semblant.
Son corps exprime parfois une inquiétude qu’il ne sait pas encore expliquer. Dire « ne t’inquiète pas » ne suffit pas toujours.
Il peut être plus aidant de lui demander : « Qu’est-ce qui t’inquiète le plus dans cette rentrée ? »
« As-tu peur de quelque chose qui pourrait arriver, ou de revivre quelque chose qui est déjà arrivé ? »
Comment l’hypnose peut aider
Avec l’enfant ou l’adolescent, l’hypnose utilise ses images, ses sensations et son imagination. Il ne s’agit pas de lui promettre que tout se passera parfaitement. Il s’agit de l’aider à se sentir plus solide face à ce qui peut arriver.
L’accompagnement peut l’aider à :
- calmer les réactions physiques du stress,
- retrouver un sentiment de sécurité,
- prendre de la distance avec une année difficile,
- renforcer sa confiance,
- diminuer la peur du regard des autres.
Un enfant anxieux vit parfois déjà la rentrée, la mauvaise note, la solitude dans la cour ou la remarque du professeur alors que rien n’a encore commencé. Le travail consiste aussi à l’aider à revenir au présent. Ne pas vivre toute l’année scolaire en une seule fois.
Seulement le prochain pas. Puis le suivant.
Quand consulter ?
Il peut être utile de consulter lorsque l’inquiétude prend beaucoup de place, perturbe le sommeil, provoque des douleurs physiques, entraîne des crises ou réveille le souvenir d’un harcèlement.
Mais il n’est pas nécessaire d’attendre que l’enfant refuse complètement l’école.
Quelques séances avant ou au début de la rentrée peuvent déjà l’aider à retrouver davantage de calme, de sécurité et de confiance.
J’accompagne les enfants à partir de 7 ans et les adolescents pour l’anxiété scolaire, les peurs, le manque de confiance, les tics, les difficultés relationnelles ou les conséquences du harcèlement.
Les séances ont lieu à mon cabinet de Villeneuve-lès-Avignon.
La première rencontre permet avant tout de comprendre ce que vit l’enfant, ce qu’il redoute et ce dont il aurait besoin pour aborder cette nouvelle année autrement.
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Questions fréquentes
- Enfants et Ado
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Peut-on être manipulé sous Hypnose ?
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L’Hypnose est-elle un état de sommeil ?
Est-ce que tout le monde est hypnotisable ?
Je n’y crois pas : L’Hypnose peut-elle fonctionner ?
Combien de séances sont nécessaires ?
Qu’est-ce que le SNH ?
Pourquoi est-il important qu’un hypnothérapeute soit affilié au SNH ?





